La structure d'abord
Une terrasse, c'est d'abord ce qu'on ne voit pas : des plots ou des pilotis sur un sol stable, des lambourdes de section suffisante, un espacement calculé pour l'essence choisie, une pente légère pour évacuer l'eau, une lame d'air dessous. Sur le sable de Cayeux ou du Crotoy, les plots se posent sur un lit stabilisé, jamais à même le sable.
L'essence
Pin traité classe 4 pour le budget, mélèze ou douglas pour un bois européen qui tient dehors, bois exotiques pour la durée maximale. Sur la côte, le vent et le sel accélèrent le grisonnement : on l'accepte, ou on sature le bois chaque année. Le composite est une option honnête pour qui ne veut pas entretenir.
Les fixations
Vis inox, toujours, sur la côte. Les vis ordinaires rouillent et tachent le bois en deux saisons. Fixations invisibles ou vis apparentes selon l'esthétique voulue, mais toujours en inox de qualité marine.
Le vent
Une terrasse sur pilotis prend le vent par-dessous. Nous contreventons la structure et nous fixons le garde-corps dans la structure, pas dans les lames. Un garde-corps qui bouge sous la main est un garde-corps qui tombera.
L'entretien
Un nettoyage à l'eau au printemps, un contrôle des fixations, un saturateur si on veut garder la teinte. Pas de haute pression, qui arrache les fibres. Une terrasse bien construite demande une heure par an.
Autour de la terrasse
Un massif de galets, une clôture, une pergola : ce sont les compléments que nous faisons dans le même chantier, avec les mêmes règles de fixation et de drainage.
Écrit par Teddy Dumenil, TED Services, Tilloy-Floriville. Aucun prix ni délai contractuel dans nos articles : chaque chantier se chiffre après visite.


